L'interview décalée de Michèle CALIX

Découvrez le portrait décalé de Michèle CALIX, maire de Roissy-en-France.

En cohérence avec ses valeurs

Entre Paris, où Michèle Calix a grandi, et le village près de Chartres où ses parents avaient une maison de campagne, elle a fini par choisir la ruralité. « Ce qui me manquait à Paris, ce n’est pas tant l’air pur ou les grands espaces, mais les échanges humains », analyse-t-elle. Son rêve, devenir commissaire de police ou juge d’instruction. Elle ne put exaucer le premier, en raison de sa taille. « Il fallait faire plus d’1,60 m », se souvient-elle. Rigoureuse et ayant le sens de l’éthique, elle étudie alors le droit des affaires, avant de se spécialiser dans la fiscalité puis d’intégrer, en 1990, le service contentieux d’une filiale de BNP Paribas puis les directions Risque et Conformité. Élue depuis 2008, cette ancienne conseillère municipale, qui fut adjointe puis première adjointe, a succédé à Michel Thomas, maire de Roissy-en-France, décédé dans un accident de la route en août dernier. Très émue par cette disparition qui fut un choc, Michèle a réussi à prendre ses marques, peu à peu. « Reprendre le mandat d’un élu si charismatique est un défi. Nous le relevons avec mon équipe.  Nous pouvons également compter sur le soutien de l’agglo, avec laquelle nous partageons des valeurs et des moyens ». Ce qui importe à ses yeux, aujourd’hui ? Repenser le cœur du village en concertation avec les habitants.

Sa ville, c’est… 3 000 Roisséens et Roisséennes.

Dernière mise à jour : 08 avril 2024

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